« J’ai toujours aimé observer le comportement des gens, je n’ai jamais su pourquoi, mais c’est quelque chose qui m’a toujours fasciné, pourtant je suis de nature timide et je ne suis pas très sociable. Je fais partie des rares personnes du XXe siècle qui prône la solitude comme mot d’ordre, ce qui n’est pas une tache simple avec l’évolution et l’augmentation des moyens de communication. La vie parisienne m’a vraiment changé les idées, il faut dire que je ne m’attendais pas à ça étant petit (Je tiens à préciser que j’ai toujours eu une vision utopiste de mon futur bien que je sois pessimiste lors de l’instant présent. Petit on m’appelait Schopenhauer Junior, peut-être parce que je me prénomme Arthur). Cela fait bientôt 3 mois que je niche au 8e étage dans une chambre de bonne se caractérisant par un (soi-disant) canapé-lit (Je n’en sais trop rien, il n’y avait pas la traduction Suédois Français chez Ikea et soit dit en passant, il fait plus office de lit que de canapé). J’ai eu une large ouverture d’esprit niveau « physique » en découvrant le mode de vie parisien. Je suppose que je dois être à l’apogée de mon sex-appeal. Trônant au milieu de la pièce, nous pouvons constater une montagne de bouquins, l’Everest littéraire, les chutes du Niagara des mots. En parlant de chutes, il pleut dehors. La météo parisienne me tape sur le système nerveux. Ma matière est à la couleur du ciel de la capitale : grise.»
dimanche 15 février 2009
Bonhomme
« J’ai toujours aimé observer le comportement des gens, je n’ai jamais su pourquoi, mais c’est quelque chose qui m’a toujours fasciné, pourtant je suis de nature timide et je ne suis pas très sociable. Je fais partie des rares personnes du XXe siècle qui prône la solitude comme mot d’ordre, ce qui n’est pas une tache simple avec l’évolution et l’augmentation des moyens de communication. La vie parisienne m’a vraiment changé les idées, il faut dire que je ne m’attendais pas à ça étant petit (Je tiens à préciser que j’ai toujours eu une vision utopiste de mon futur bien que je sois pessimiste lors de l’instant présent. Petit on m’appelait Schopenhauer Junior, peut-être parce que je me prénomme Arthur). Cela fait bientôt 3 mois que je niche au 8e étage dans une chambre de bonne se caractérisant par un (soi-disant) canapé-lit (Je n’en sais trop rien, il n’y avait pas la traduction Suédois Français chez Ikea et soit dit en passant, il fait plus office de lit que de canapé). J’ai eu une large ouverture d’esprit niveau « physique » en découvrant le mode de vie parisien. Je suppose que je dois être à l’apogée de mon sex-appeal. Trônant au milieu de la pièce, nous pouvons constater une montagne de bouquins, l’Everest littéraire, les chutes du Niagara des mots. En parlant de chutes, il pleut dehors. La météo parisienne me tape sur le système nerveux. Ma matière est à la couleur du ciel de la capitale : grise.»
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